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Finance & Entreprise

Comment utiliser le compte d’attente en matière de comptabilité en Belgique ?

En comptabilité, le compte d’attente représente un compte particulier. Le comptable peut en effet y insérer certaines opérations, mais de façon temporaire. Ce dossier précise les modes d’application de ce compte en faisant le point sur les démarches à suivre pour sa comptabilisation dans le bilan de la société belge.

Compte d’attente : définition et application

Le compte d’attente, connu plus particulièrement par le compte 471, renferme l’ensemble des actions comptables imputables à un compte déterminé. Son imputation s’effectue normalement de façon certaine et au moment de sa comptabilisation. Ce genre d’opération requiert une information supplémentaire : l’utilisation du compte d’attente de manière exceptionnelle.

Diverses racines de compte sont prévus par le plan comptable général. Il s’agit du compte 471 au compte 475. Il est en effet possible d’utiliser de nombreux comptes d’attente selon leur objet. De plus, le PCG confirme que la société est obligée à intituler l’objet du compte d’attente. Ces comptes peuvent également inclure des comptes de bilan et des comptes de gestion.

Fonctionnement du compte d’attente

Chaque opération portée dans le compte d’attente se présente de manière provisoire. Elle doit être imputée dans un compte adapté dans le plus bref délai. Les comptables au sein des cabinets d’expertise comptable à Ixelles appellent cela comme action d’apurement du compte d’attente. Ainsi les comptes 471 et 475 ne doivent pas figurer au bilan comptable de la société. Leur état doit être réglé obligatoirement au plus tard à la fin de l’exercice. Cela étant dans le but de solder correctement les comptes. Ces opérations représentent en plus une composante des travaux spécifiques de préparation du bilan comptable.

Le dossier de travail utilisé pour enregistrer le compte d’attente

En matière de comptabilité, le document de travail du bilan ne s’avère pas indispensable. Dans certains cas comme l’enregistrement des comptes (compte d’attente par exemple), il demeure très conseillé. Le dossier de travail permet dans ce cas de matérialiser tous les travaux effectués sur le document. Il sert également de preuve pour certains postes du bilan.

Un tel dossier permet de retrouver rapidement les renseignements concernant un compte particulier. En outre, le document comptable sert de justificatif au moment d’un contrôle fiscal. Enfin, il permet de faciliter la mission ou l’intervention d’un cabinet d’expertise comptable à Ixelles. Dans ce sens, ce genre de documentation conduit les experts comptables à se concentrer davantage sur les tâches à forte valeur ajoutée telles que le conseil.

En général, le dossier de travail se présente sous forme de classeur renfermant divers intercalaires. Sa présentation s’effectue par cycle de révision comptable suivant l’ordre d’insertion des feuilles de travail et des pièces justificatives.

En effet, chaque année, un dossier de travail peut être constitué de dix intercalaires qui traite chacun un cycle spécifique. Parmi les cycles de révision ou d’opération comptable, on peut citer les capitaux comptables, l’Etat, le personnel, les immobilisations, les stocks, les ventes, les charges externes, les achats, la trésorerie ou encore les autres comptes de la société.

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